Le vieil homme et la Cuba (1)

“Plaza de la Revolución”,

un discours en style “el lider maximo”

et… un slogan inédit

 

     Comme toute métropole, La Havane (n.a. “Habana”, comme est appelée par les Cubains) a de zones d’être mises dans la vitrine, mais aussi d’être cachées sous le tapis, et la place de la Révolution (n.a. “Plaza de la Revolución”) entre dans la plupart des circuits touristiques de la capitale cubaine. Sur une superficie de 72.000 mètres carrés, lieu pour une assistance de plus d’un million de personnes, où “el lider maximo” a tenu de discours interminables, de glorification de la politique du parti unique et de flétrir les actions des pays ennemis, tonnitruants, comme ceux d’Adolf Hitler, au lieu d’entendre de slogans tels que: “¡Viva Fidel Castro”, j’ai entendu une injure inhabituel pour moi, stupefiante, livré en espagnol, en français et en anglais, pour être comprise par un plus grand nombre de personnes présentes: “¡Chupa mi  culo, Fidel Castro!”, “Suce mon cul, Fidel Castro!”, “Suck my ass, Fidel Castro!”, péniblement de traduire…

     L’heure 7.00. Vendredi, la premier jour passé à Cuba. Avec le rôle d’un reveille – matin, le téléphone de la chambre d’hôtel a sonné :

     – “¡Buenos dias!”

    – “¡Buenas dias… euh … buenos dias, gracias!” j’ai répondu, en faisant du start une faute élémentaire, de debutant dans la langue espagnole, car “dia” c’est une exception, même si se termine avec “a”, le mot est de genre masculin.

    Je me suis réveillé fiévreux, avec la pensée de ne pas être en retard pour “the city tour of Havana”, auquel “the pick up” a été fixé à l’heure 8.30. C’était le premier matin passé dans la plus grande île de la mer de Caraïbes et, avant tout, je suis sorti sur le balcon, d’où s’ouvrait un large panorama de l’avenida Maceo (n.a. José Antonio de la Caridad Maceo y Grajales), officieusement appelée Malecón (n.a. Digue), avec deux voies de circulation dans chaque direction, esplanade étendue sur huit kilomètres le long de la côte maritime de La Havane.

     J’avais vu une route similaire en Egypte, à Alexandrie, connue officieusement le boulevard 26 Juillet et non officieusement la Corniche, mais beaucoup plus grande à tous les égards, avec trois voies de circulation dans chaque sens, sur une longueur de plus de 16 kilomètres, et concernant le trafic, la différence était de l’un étouffant, pare-chocs à pare-chocs, à l’un désertique; plus tard, j’ai eu l’explication: à Cuba, les carburants sont vendus exclusivement en peso convertible (n.a. C.U.C.), égale aproximativement à un euro, environ 25 fois plus grand que le peso (n.a. C.U.P.) utilisé pour le paiement des salaires.

     À droite, à environ deux kilomètres, l’horizon était borné par le phare (n.a. “el faro”) haut de 48,5 mètres, construit sur ​​le mur du château Les Trois Rois Mages de Morro (n.a. “los Tres Reyes Magos del Morro”), la plus ancienne forteresse à Cuba, phare devenu avec le bâtiment du Capitole et la statue de bronze Giraldilla (n.a. copie réduite  de la giruette Giralda du sommet de la tour homonyme de Séville) l’un des symboles de La Havane.

    À gauche, je voyais une partie du conglomérat des bâtiments imposants de quartier Vedado, parmis lesquels se  distinguait le plus haut de la ville, “edificio Focsa” avec ses 121 mètres de haut, en ayant 38 étages et 373 appartements. Le trottoir opposé était bordé d’une digue de protection d’environ 1,50 mètres de haut et d’un mètre d’épaisseur, qui en ce jour semblait inutile, les vagues en faisant un clapotis à peine perceptibles au contact avec des blocs rocheux, couvert ici et là avec de la mousse  toujours verte.

    A l’horizon, un bateau se dirigeait vers le nord – est, peut-être vers Miami, qui est à une distance d’environ 370 km, de l’autre côté du détroit de Floride, au milieu de lequel passe le tropique du Cancer.

    Bien qu’il était janvier, l’atmosphère semblait estivale, de juillet – août, l’une des raisons que j’ai quitté le froid hivernal  de la Roumanie, avec la destination Cuba après j’ai traversé une grande partie de l’Europe et tout l’océan Atlantique.

   …Je suis descendu au rez – de – chaussée  pour le petit déjeuner (n.a. “desayuno”), curieux d’avoir de contacts avec la cuisine locale. J’ai lu le menu (n.a. “menú”) dont seulement les dénominations en espagnol sonnaient tant soit peu cubaines: “ensarte de embutidos y quesos” (n.a. brochettes de viande et de fromages), “tarta de atún” (n.a tarte au thon), “rollito de jamón y queso” (n.a. rouleau de jambon et fromage). La plus grande satisfaction m’a provoqué la papaye, le fruit avec la chaire rose – orangée, particuliérement juteuse et sucrée, caractéristique à tous les pays de la zone tropicale .

    À la table voisine était assis un homme d’âgé moyen, avec les cheveux noirs et fil épais, comme les Chinois, assez longs pour être peignés  en arrière, avec un visage d’européen, blanc comme la crème, d’yeux bleus, de lèvres épaisses, biologiquement sans barbe et moustaches, assez haut, vêtu d’un tricot rouge, à manches courtes, sur lequel  était écrit Salvador Allende. J’ai commencé à lui parler en anglais et, en lui disant que je suis de la Roumanie, il a commencé à me parler dans la langue de Mihai Eminescu, même en utilisant de mots utilisés surtout  à Bucarest: “p-acilea” (n.a. par ici), “p-acolo” (n.a. par là)!

     – Mon nom est Alejandro Fideloso Castrado.

     – J’ai bien compris, Castrado?

    – C’est – à – dire émasculé. Il ne me derange pas mon nom, je ne l’ai pas changé, mais je vous assure que je suis un “macho fuerte” (n.a. homme fort), comme on dit en espagnol.

    – J’ai eu une simple curiosité linguistique. S’il vous plaît, continuez!

    – Mon père, membre du Parti Communiste Chilien, a été abattu dans la soirée du 11 septembre 1973…

    – 11 septembre?

    – Oui, il y avait une sorte de “nine-eleven”, avant de celui de 2001. Ce jour-là, dans le palais de La Moneda entouré et bombardé par les forces armées dirigées par le général Augusto José Ramón Pinochet Ugarte, le chef du coup d’Etat, c’est .passé une tragédie: le président communiste Salvador Allende, après avoir tenu un discours à la radio, s’est suicidé avec un pistolet automatique AK- 47, sur la crosse de lequel était écrit: “À mon bon ami Salvator Allende, de la part de Fidel Castro”.

  – J’ai entendu dire qu’ensuite, le général Pinochet a dissous les partis politiques, en établissant une dictature militaire, il en s’autoproclamant comme “chef suprême de la Nation”.

   – Il en est. Puis, à son ordre, plus de 28.000 ont été torturés et ont été tués près de 3.000 opposants politiques, y compris mon père.

   – Oh, quelle horreur! je me suis écrié.

– Ma mère a réussi à fuir de la maison, en me prenant, moi en ayant alors que six ans. Nous avons traversé les montagnes Andes et la forêt amazonienne du Brésil. Ainsi nous sommes arrivé à Sao Paulo, d’où un navire soviétique nous a pris et nous a laissé dans le port de Constanta. À Bucarest j’ai appris la langue roumaine à l’École générale avec les classes I – X no. 201  laquelle, comme je l’ai appris plus tard, est devenue en 1990 le Lycée théoretique bilingue “Miguel Cervantes”. En 1978, je suis parti en France…

   – Pourquoi ?

   – Ma mère a commencé à être allergique à la dictature communiste de Ceausescu, avec le portrait du “génie des Carpates” sur la première page de tous les journaux et les manuels scolaires, ainsi qu’avec les longues files d’attente devant les “alimentare”  (n.a. les magasins d’alimentation).

    – J’ai compri.

   – Comme je le disais, je suis parti en France, où j’ai bénéficié de l’aide de certaines organisations non gouvernementales pour les réfugiés. Après avoir été diplômé de l’École des Mines de Paris, je suis parti au Canada, où maintenant je travaille dans une entreprise minière. Je suis venu dans le congé de deux semaines à Cuba pour échapper du froid de moins 20 degrés Celsius. Ma femme est resté à la maison avec mes deux enfants, qui doivent aller à l’école .

     – Pinochet est mort, j’ai essayé de racourcir la biographie de monsieur Fideloso.

     – Pinochet a été évincé du pouvoir le 11 mars 1990 et est mort à 91 ans, le 10 décembre 2006, sans avoir subi aucune condamnation judiciaire pour les crimes comises.

     …L’heure 9.15. Avec monsieur Fideloso attendions l’autocar pour le tour de la ville La Havane, mais… on avait besoin de patience. Le réceptioniste nous a rassuré:

    – Si l’autocar ne vient pas avant 9 heures 30, je vais téléphoner à l’agence de voyage concernée.

  – L’Agence est privée ou d’Etat, a demandé  monsieur Fideloso aussi en anglais, pour que je puisse comprendre aussi.

     – Toutes les sociétés  à Cuba appartiennent à lÉtat, y compris l’hôtel “Terral”, dans lequel vous résidez.

     – Oh… comme ça on travaille à l’Etat dans le monde entier, avec une vitesse réduite! a remarqué le citoyen canadien.

    – “Terral” a une signification dans la langue espagnol? j’ai demandé à l’homme de la réception, pour changer le sujet évidement embarrassant pour lui.

    – “Terral” est la brise venue de la terre, de “tierra” comme on dit en espagnol, vers la mer, tandis que la brise inverse s’appelle “brisa”.

    – Pouvez-vous nous dire quel est votre salaire mensuel? l’a demandé monsieur Fideloso.

    – Euh… environ 400 pesos, c’est-à-dire 16 pesos convertibles… euh… 16 euros.

    – Si peu! nous, moi et le canadien, avons exclamé d’une voix.

   – Au moins, nous, les Cubains, restons avec la fierté que le peso convertible est plus grand que le dollar américain, est intervenu dans un anglais mal parlé un chauffeur de taxi, qui attendait un client dans le hall, je n’en me rendant compte s’il a parlé sérieusement ou a plaisanté.

    – J’ai vu cette fierté chez les Russes de Sibérie, le temps de Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev, lorsque le rouble était plus grande que le dollar américain, mais,  à l’étonnement et au mécontentement de nombreux gens de là-bas, inférieur au florin néerlandais, la monnaie d’un pays bien plus petit comme territoire, m’a échapé une remarque.

    – Euh… il est venu l’autocar que vous l’attendez, nous a annoncé le réceptionniste satisfait, il semble, parce que cette conversation s’est terminée.

      Je suis monté dans un  autocar tout neuf chinois, de marque “Yutong”. À côté de moi était assis monsieur Fideloso, car… on était de vieilles connaissances.

     …L’autocar s’est arrêté dans un parking situé près de l’intersection de la rue (n.a. “calle”) Aranguren et le boulevard (“avenida”) Paseo. Beaucoup de gens, surtout de touristes avec bracelet “all inclusive”.

     J’ai entendu de morceaux de la présentation en anglais de la guide:

    – La place de la Révolution, l’ancienne place Civique, est classée la XXXIème dans le monde comme grandeur (…) Dans le milieu de la place on observe le monument José Martí. La tour, en forme d’étoile à cinq branches, a une hauteur de 109 mètres, d’après un projet de l’architecte Enrique Luis Varela (…) À côté se trouve une statue haute de 18 mètres de José Marti, réalisée sur place par le sculpteur cubain Juan José Sicre (…) Du niveau de la base de la tour, près de la statue de José Marti, vous allez avoir une vue de près de 300 degrés de place de la Révolution. De droite à gauche vous allez voir les bâtiments du Théâtre National, du Ministère de l’Intérieur, du Ministère de la Communication et de l’Information, de la Bibliothèque Nationale, et aussi le toit de l’édifice qui abrite à la fois les sièges du Conseil des Ministres, de la Présidence et du Comité Central du Parti Communiste Cubain.

    – On voit deux portraits muraux énormes, a remarqué un tourist.

   – Le plus éloigné est le portrait de l’Argentin nommé Ernesto Rafael Guevara de la Serna, mieux connu sous le nom de Che Guevara. A côté, il est écrit: “¡Hasta la Victoria Siempre”, c’est-à-dire “jusqu’ à la victoire éternelle!” Il est l’une des expressions préférées du révolutionnaire de renommée internationale. Dans le plan le plus proche est le portrait d’un autre révolutionnaire, moins notoire, du cubain nommé Camilo Cienfuegos. L’inscription prochaine contient les mots: “Vas bien, Fidel”. Dans la traduction libre ils signifie: “Tu a raison, Fidel” ou “Tu vas bien, Fidel”. Est la réponse donnée le 8 janvier 1959 par Camilo Cienfuegos, quand Fidel Castro, immédiatement après un discours, l’a demandé: “¿Voy bien, Camilo?”, c’est-à-dire, dans la traduction libre: “J’ai raison, Camilo?” ou “Je vais bien, Camilo?” Les deux monuments muraux ont été réalisés par le sculpteur cubain Enrique Ávila.

    – Merci, j’ai compris.

    – Je n’ai pas fini. Derrière le portrait de Che Guevara est l’immeuble du Ministère de l’Intérieur, qui a abrité le Ministère de l’Industrie, menée en 1959, pour une courte période de Che Guevara. Également derrière le portrait de Camilo Cienfuegos est l’immeuble du Ministère des Communications et de l’Informatique.

     – Encore une fois, merci .

    – Du haut, d’à côté de la statue de José Marti, Fidel Castro, maintenant à l’âge de 87 ans, a prononcé de discours à diverses occasions, dont 1 Janvier 1959, déclaré le Jour Nationale. Aussi ici, le 22 décembre 1961, la figure historique de notre révolution a prononcé un discours sur la fin de la campagne d’alphabétisation, à laquelle ont participé 271.000 enseignants, brigadiers de l’organisation “La patrie ou la mort”, volontaires du peuple, quand Cuba a été déclarée “territoire sans analphabètes”. Vous avez sûrement entendu parler de cette grande réalisation de la révolution, n’est-ce pas?

    – Euh… continuez… s’il vous plaît, on a entendu une voix du groupe de turistes.

   – Il a fait cette remarque, je cite : “Nous avons gagné une grande bataille, et nous devons l’appeler ainsi – bataille, car la victoire contre l’alphabétisation dans notre pays a été obtenue avec les moyens d’une bataille”. Puis, il a ajouté: “C’est ça le socialisme!”

    – C’est vraiment qu’il n’y a plus d’analphabètes à Cuba? a été entendu une autre voix.

   – On a alphabétisé 707.000 Cubains, en réduisant l’analphabétisme au pourcentage de seulement 3,9 pour cent.

   – Euh … on a entendu un murmure général.

   – A la fin du discours, les brigadiers de “Patria o muerte” se sont écriés: “Fidel, dis-nous ce que nous avons encore à  faire!”

   – Madame, est-ce qu’il est vrai que la langue russe est enseignée dans les écoles comme une matière obligatoire?

    – Avant 1990, au temps de l’Union des Républiques Soviétiques Socialistes, la langue russe a été enseignée à partir de l’école primaire, mais puis elle a été remplacée par la langue anglaise.

   – Madame, je vous demande quelque chose d’autre. Il est vrai qu’à Cuba, les salaires de la grande majorité de la population tournent autour du montant de 20 euros?

   – Demandez – leur! a  été la réponse, prononcée d’un ton piqué.

   Avec monsieur Fideloso nous nous sommes montés sur les escaliers menant à la statue de José Marti. De là, nous avions une vue extrêmement large de la place de la Révolution.

    Seulement en ma présence, monsieur Fideloso a voulu faire un exposé, sur l’endroit où a tenu tant et tant de discours Fidel Castro, en imitant autant que possible “el lider maximo”, mais en anglais:

  – L’ancienne “Plaza Civica” est souhaitée à être par  l’actuelle et longue gouvernance communiste comme un lieu où tant les habitants du pays que les visiteurs étrangers soient impressionnés autant que possible par ses dimensions et ses  constructions mégalomanes érigées au milieu  et autour d’elle, de symboles tant de la lutte pour l’indépendance de Cuba que de la révolution du passage du capitalisme au communisme.

    Arrivé à ce point du discours, monsieur Fideloso s’est arrêté, en me demandant en espagnol:

    – “¿Voy bien?”

   – “Vas bien, Fidel… euh… vais bien (n.a Tu vas bien, Fidel,.. euh… vous allez bien), señor Fideloso”, j’ai répondu aussi en espagnol, en lisant involontairement le texte à côté d’un portrait de Camilo Cienfuegos, très visible d’où j’étais.

    – “Bravo, bravo, very well done!” (n.a. Bravo, bravo, très bien fait!”, on a attendu un encouragement de quelques touristes, qui se sont arrêtés pour écouter l’insolite discours.

    Monsieur Fideloso a continué en anglais, avec plus d’éloquence et un poing levé au-dessus de sa tête:

    – La gouvernance de Fidel Alejandro Castro Ruz, premier secrétaire du Parti Communiste de Cuba entre le 3 décembre 1965 et le 19 avril 2011, le premier ministre entre le 16 février 1959 et le 24 février 2008, le président du Conseil d’Etat et des Ministres entre le 2 décembre 1976 et le 24 février 2008, ainsi que celle de son successeur, et aussi de son frère, Raúl Modesto Castro Ruz, qui a repris toutes ses fonctions, ont utilisé de manière poussée à l’extrême les aspirations nationales pour faire que les Cubains oublient la pauvreté presque généralisée dans le pays.

    – “Bravo, bravo, very well done!”  on a entendu de nouveau un encouragement du groupe de touristes, qui s’avait augmenté entre temps.

    À la surprise de tous, avec le visage masqué et le pantalon laissé au niveau des genoux, un homme est apparu dans l’intervalle entre monsieur Fideloso et les touristes, en montrant du doigt une partie plus molle de son corps et en criant:

    – “¡Chupa mi culo, Fidel Castro!”, “Suce mon cul, Fidel Castro!”, “Suck my ass, Fidel Castro!”

    Ensuite, l’étrange révolutionnaire est disparu aussi vite qu’il est apparu.

   Moi, poussé par la curiosité de celui qui veut écrire un livre sur Cuba, j’ai demandé à monsieur Fideloso dans la langue roumaine pour confirmation:

   – Suce mon… popotin, Fidel Castro! Vraiment comme ça s’est écrié cet homme – là?

   – Euh… oui, a répondu le Canadien avec difficulté, toujours en l’état de perplexité.

   – Êtes-vous bien, monsieur Fideloso?

   – “Voy bien, señor”, a répondu-t-il en espagnol, beaucoup plus réconforté.

 

Doru Ciucescu

 

Le texte fait parti du volume en cours de traduction

“Le vieil homme et la Cuba”

(La traduction du roumain et l’adaptation sont réalisées par l’auteur lui-même)